Farniente, douce oisiveté… l’occupation n°1 des vacances, un « ne rien faire » qui peut ne pas être stérile, dont on peut tirer un profit utile.
A chaque saison ses plaisirs : le grand nettoyage de printemps terminé, notre intérieur est désencombré ; l’été va nous permettre de nous désencombrer la tête.
Pensées inutiles, mauvais souvenirs, vieilles blessures, expériences frustrantes : ces attitudes vaines génèrent stress, colère et peur. Elles nous empêchent d’avancer, de vivre pleinement notre présent ; elles parasitent notre bonheur.
Comme prendre conscience du fouillis matériel petit à petit accumulé permet de s’en libérer, prendre conscience du fardeau émotionnel qui nous plombe permet de se désaliéner.
Ordonner notre domicile a libéré un processus inconscient qui nous conduit à ordonner aussi notre tête : on se trouve dans une énergie de libération physique et mentale. Écarter le négatif – personnes et idées- nous amène à attirer le positif, actuel ou potentiel.
Vacances comme vacant : qui n’est pas occupé, vide, qui est à remplir…
Et si on en profitait pour abandonner nos vieux schémas et faire la part belle aux idées nouvelles ?


